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[à paraître] Misty Copeland, la vie en mouvement

A paraître en mai 2016 : Misty Copeland, La vie en mouvement

L’auteur

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Misty Copeland est récemment entrée dans l’histoire de la danse américaine en devenant la première afro-américaine à être nommée danseuse étoile de l’American Ballet Theatre. Lorsque, à l’âge de 13 ans, elle a pénétré dans un petit studio de danse classique, personne ne s’attendait à ce que cette jeune fille issue d’un milieu défavorisé devienne l’un des talents les plus marquants de la danse. Très vite, elle est apparue comme un véritable prodige, ne mettant que quelques mois à dominer des rôles que d’autres mettaient des années à maîtriser. Partagée entre le confort qui lui était offert par ces nouvelles perspectives de vie et les difficultés du milieu duquel elle était issue, elle a dû apprendre à concilier son identité et ses rêves, trouver le courage de rester et devenir elle-même.

C’est ce parcours dont elle faire le récit dans La vie en mouvement. On y suit les différentes étapes de sa vie : des coulisses de ses premières répétitions aux succès qu’elle a rencontrés en incarnant les rôles principaux de ballets mythiques. Une histoire de passion, d’identité, de grâce, de détermination.

J’ai consacré toute ma carrière à devenir une danseuse étoile à l’American Ballet Theatre car je voulais abattre une barrière qui parait bien souvent insurmontable. Malgré ce que certains ont pu suggérer, la gloire n’est pas mon objectif. Si je voulais entrer dans l’histoire, ce n’est pas seulement en mon nom. En devenant la première femme noire à occuper une telle position dans une compagnie nationale, je pouvais faire un pas en avant pour tous les jeunes et beaux danseurs qui viendront après moi. Je veux leur ouvrir la voie car j’espère que ça facilitera leur parcours. Je prie même pour qu’ils me surpassent car ça signifierait que leur fardeaux ont été allégés, qu’ils peuvent entrer dans la lumière des projecteurs.

Misty Copeland, extrait de la postface à La vie en mouvement

Presse :

« Son histoire est un modèle pour toute personne – homme ou femme, noir ou blanc – qui s’évertue à poursuivre un rêve malgré les nombreux obstacles apparents. La grace avec laquelle elle atteint le sien est un exemple pour tous. » Booklist

« Bouleversant et révélateur. » The New York Times

« Profond, sensible, clairvoyant. » (The Washington Post)

« Captivant… Dans cet ouvrage, elle revient sur son passé en revue, sans amertume ni colère. Son parcours est un récit inspirant, vivifié par sa grâce et son esprit généreux. » Bookpage

« Misty Copeland, danseuse au talent et au charisme extraordinaire, nous offre une autobiographie aussi fascinante que sa danse. Elle a surmonté les épreuves aussi bien dans les studios de répétition, dans sa vie privée qu’au sein du ballet, empreint de traditionnalisme, pour devenir une des stars les plus en vue. Sa passion et sa persévérance peuvent être une source d’inspiration pour tous les danseurs aussi bien que les autres. » (Eliza Minden, directrice de Design at dancewear company Gaynor Minden, Inc.)

 

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Musique (3) : Ami Flammer, Apprendre à vivre sous l’eau

A paraître en avril 2016 : Ami Flammer, Apprendre à vivre sous l’eau

Le livre

Dans ce récit autobiographique, le violoniste Ami Flammer, né à Metz, commence par retracer le fil de ses origines, qui remontent à la Russie et à l’Europe centrale. Dès son plus jeune âge, il se trouve en but à toutes sortes d’orthodoxies : la foi juive de ses ancêtres et la voie d’un métier correct. Refusant de faire sa bar-mitzvah, il convainc ses parents de l’autoriser à se lancer dans une carrière musicale. Très précoce, il se retrouve ainsi au conservatoire à Paris, en mai 1968. L’auteur évoque ensuite plusieurs tournées à New York et en Amérique latine ; il décrit les scènes de la vie du musicien itinérant et exprime un sentiment de révolte à l’égard des inégalités sociales. Après la tentation de la « montée » en Israël, où il s’installe pour quelques mois dans un kibboutz, Ami Flammer retourne en France, où il alterne tournées et enregistrements. Vient le temps de plusieurs collaborations fructueuses : avec le cinéaste Benoit Jacquot sur son premier film, avec Marguerite Duras sur le Navire Night, dont il compose la musique. Flammer s’engage pleinement dans la musique contemporaine, avec l’ensemble Itinéraire et avec John Cage. Il raconte ensuite un concert mémorable, organisé à Ramallah dans un contexte politico-militaire extrêmement tendu. L’auteur se désespère de constater le caractère obtus des ennemis en présence. Cet artiste à la personnalité indépendante, toujours rebelle et intraitable, s’implique aussi bien du côté palestinien que du côté israélien. Il termine son récit sur l’évocation d’une crise qu’il a traversée en tant que violoniste, ce qui donne lieu à une étude de détail sur la main gauche et la main droite, puis le musicien finit par retrouver la maîtrise de son art.

L’auteur

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Élève de Roland Charmy au Conservatoire de Paris, Ami Flammer y obtient en 1969 un 1er Prix de Violon. Après l’obtention en 1971 d’une Première Médaille au Concours International Maria Canals à Barcelone, il part travailler à la Juilliard School de New-York, puis en Suisse et en Angleterre.

Dans les années 70, il est Violon Solo de l’Orchestre de Chambre de Versailles, et se produit en musique de chambre dans différentes manifestations (Rencontres d’Arc et Senans, Cluny, Académie des Arcs, Floréal d’Épinal, etc).

En 1988, il publie Le violon, aux Editions Lattès-Salabert.

Egalement passionné par la direction d’orchestre, il a conduit l’Orchestre des Étudiants du CNSM de Paris dans Schœnberg, Bartok, Britten, Mozart et Beethoven. Il se voit aussi de plus en plus souvent invité comme chef à l’étranger : en Turquie, au Kazakhstan, au Montenegro.

Il a par ailleurs composé diverses musiques de film (pour Marguerite Duras, Eric Rohmer) et de scènes (spectacles Kafka avec Michael Lonsdale, Boulgakov au Festival d’Avignon 93).

Il a aussi créé plusieurs spectacles : L’Orient de l’Occident (avec Michael Lonsdale) en novembre 2004 à la MC93; en 2008, un spectacle sur Marguerite Duras au Théâtre de la Colline. En 2011, il met en scène lui-même pour la première fois une adaptation de Lobo Antunes avec François Marthouret. En 2012, il crée sur une idée originale et avec Charles Berling à Toulon le spectacle Gould-Menuhin, co-mis en scène par Christiane Cohendy : il y joue et comme acteur et comme violoniste Yehudi Menuhin. Il prépare actuellement un spectacle avec François Marthouret sur le Testament de Heiligenstadt de Beethoven, texte où Beethoven se rend compte qu’il devient définitivement sourd, et dit adieu au monde. Il vient d’enregistrer sous la direction de Jean-Claude Pennetier le Concerto de Beethoven, dont la sortie est prévue pour le printemps 2016.

Professeur de Violon et de Musique de chambre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, Ami Flammer enseigne également au conservatoire de Gennevilliers.

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