Nouvelles Sorties

Désormais en librairies : Séjour au Nevada, de Bernardo Atxaga, traduit de l’espagnol par André Gabastou, et Le pont sur la Nerotch, de Leonid Tsypkin, traduit du russe par Macha Zonina.

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Nouvelles Sorties

Aujourd’hui jeudi 14 avril, sortie en librairies de deux nouveautés : Le Nuage d’Obsidienne, d’Eric McCormack, et Le Congrès de littérature, de César Aira.

 


Le Nuage d’Obsidienne

« C’est à La Verdad que j’ai croisé ce livre. […] Le bouquin dégageait une odeur de moisi. La dorure des caractères imprimés sur le dos s’était estompée, si bien que même de près je n’ai pu lire qu’une partie du titre : Le Nuage d’…dienne. La couverture était en cuir marron et les pages de si grande taille, d’un papier si épais, qu’elles étaient difficiles à séparer les unes des autres. Elles n’étaient pas nombreuses, une centaine peut-être, mouchetées de moisissures et d’humidité. Mais en insistant, j’ai réussi à l’ouvrir à la page de titre. […]

Duncairn !

Revoir ce nom ici, dans un autre hémisphère, c’était tellement inattendu que j’en ai eu le souffle coupé. Duncairn, petite localité des Uplands, en Ecosse, ou j’avais séjourné durant une courte période, jeune homme. Ce qui m’était arrivé là-bas avait modifié tout le cours de mon existence.

C’était un événement que je n’avais jamais été en mesure d’oublier. Ou de comprendre. »

« Eric McCormack est l’un de nos auteurs les plus audacieusement originaux et divertissants. […] Le Nuage d’obsidienne est indiscutablement le meilleur roman qu’il ait écrit à ce jour. » The National Post

Illustration de couverture : DR
Traduit de l’anglais par Johan-Frédérik Hel Guedj
ISBN : 978-2-267-02957-4

*

Le Congrès de Littérature

« Cette œuvre déborde de beauté et de noire vérité. » Patti Smith

 « Lorsque vous aurez commencé à lire César Aira, vous ne pourrez plus vous arrêter. » Roberto Bolaño

« Le Congrès de littérature est servi par une écriture limpide et imaginative, il captive par cette sorte de clairvoyance hallucinée qui inonde de poésie les dernières pages. […] Un divertimento très sérieux, parce qu’il fait germer la littérature. » Ernesto Calabuig, El Cultural

« César Aira est un des romanciers les plus provocateurs et idiosyncrasiques de la littérature hispanophone. À ne pas manquer. » Natasha Wimmer, The New York Times

Traduit de l’espagnol (Argentine) par Marta Martinez-Valls
Illustration de couverture : Goya
ISBN : 978-2-267-02960-4