Benjamin Markovits, Il y a mieux à vivre

Sortie aujourd’hui en librairie de l’ouvrage Il y a mieux à vivre, par Benjamin Markovits, traduit de l’anglais par Catherine Richard-Mas.

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Greg Marnier ─ dit Marny ─ était parti tenter sa chance en Europe à l’issue de ses études. Sans succès. Il revient aux Etats-Unis mais peine à trouver sa place dans une société américaine ébranlée par la crise des subprimes. Le roman se situe en effet en 2009, au début de « l’ère Obama ». Déçu par le rêve américain, Robert James, un jeune homme fortuné que Marny a rencontré pendant ses études, initie une expérience de renouvellement urbain à Detroit, ville sinistrée par le déclin de l’industrie automobile. Répondant à l’appel de son ami, Marny se lance dans cette aventure.

Il tente de se forger une nouvelle vie aux côtés de personnalités diverses qui, dans l’esprit des Pères pèlerins, s’efforcent de reconstruire et repeupler les quartiers sinistrés de Detroit, ville ouvrière autrefois prospère.

Dans cet élan collectif, l’on assiste à l’ébauche d’une société fondée sur l’espoir et la générosité. Mais les idéaux se heurtent rapidement aux réalités, laissant ressurgir les vieux démons de l’Amérique : incompréhensions, affrontements raciaux, relents de colonialisme et corruption larvée. Observateur de premier plan de ces tensions, Marny n’est pas épargné. Il va lui-même va se trouver impliqué dans une bagarre opposant deux de ses amis avant d’être appelé à témoigner dans un procès à connotation raciale. Il noue une relation amoureuse avec une enseignante du quartier, relation qui s’avère chaotique. Il croise également le Président des Etats-Unis, avec qui il joue un match de basket. Mais son association avec James tourne à la confrontation et il se verra contraint de quitter ce quartier qu’il avait adopté.

Après sa trilogie byronienne, Benjamin Markovits replonge dans le vingt-et-unième siècle avec ce roman narré par un observateur impliqué. Le tableau qu’il brosse du parcours de ces nouveaux pionniers rend compte de l’espoir qui sous-tend toutes les initiatives de la société américaine. Mais la réalité tue parfois les idéaux. Ce roman illustre le processus… et la renaissance qui s’ensuit. Car on n’arrête pas de tout recommencer. Optant pour un cadre contemporain, Benjamin Markovits brouille la frontière entre la fiction et la réalité pour mieux saisir une imperceptible tendance qui touche la politique, l’économie et la société américaines visiblement menacés par l’explosion.

L’auteur

Benjamin Markovits a grandi au Texas, à Londres et à Berlin. Il a renoncé à une carrière aventureuse de joueur de basket pour étudier les poètes romantiques anglais. Il a enseigné la littérature dans des lycées, dirigé un magazine culturel et publié plusieurs romans : The Syme Paper, De l’autre côté de l’hiver, ainsi qu’une trilogie consacrée à Lord Byron : Imposture, Un arrangement tranquille et Amours d’enfance parue chez Christian Bourgois éditeur. Parallèlement à son œuvre de fiction, il publie régulièrement des essais, des critiques et des nouvelles dans de nombreuses publications, parmi lesquelles le New York Times, la London Review of Books, le Times Literary Supplement et le Guardian. En 2013, il a été sélectionné par la revue Granta sur la liste des 20 jeunes romanciers britanniques les plus prometteurs. Depuis 2000, il vit à Londres avec sa femme et leurs deux enfants.

Presse

« Audacieux et intelligent… Benjamin Markovits s’inscrit dans le sillage de Charles Dickens et Tom Wolfe : il dessine une toile de fond urbaine si réelle qu’elle constitue un écrin parfait pour une histoire aussi fine que provocante. » Prospect
« Captivant… Markovits est un fin observateur des éléments de langage et des tics de comportements – inconscients mais révélateurs – des uns et des autres. La façon dont il rend compte des relations complexes entre les personnages guide le récit et nous tient en haleine. Son roman est en effet peuplé de personnages mystérieux… Un audacieux travail de fiction doté d’une morale qui a tout à voir avec la réalité. » Financial Times

« Un roman extrêmement intelligent, avec des personnages parfaitement dessinés et des thèmes profondément élaborés. » The Telegraph

« Passionnant. Ce roman fait écho aux récents évènements de Ferguson, Staten Island, New York et Charleston, entre autres. Markovits aborde avec audace des sujets parmi les plus importants et les plus délicats de notre époque. » Publishers Weekly

« Un travail de fiction qui prend vie entre nos mains. La voix de Markovits parvient à résonner avec les âmes autant qu’elle sait saisir l’atmosphère des quartiers. Il a l’art d’établir de rendre palpables d’infimes connexions nerveuses sans jamais donner l’impression de faire semblant. » The Independant

« Un roman subtil, parfaitement équilibré, perspicace dans ses observations. Markovits se sert de Détroit pour critiquer certains aspects de l’idéalisme américain. Et il y parvient, tout en nuances. Ses personnages sont progressivement étoffés et complexifiés, donnant au lecteur tous les éléments pour juger de leurs comportements. » The Spectator

« Markovits décrit brillamment les rues dévastées et désertes de Détroit. » Washington Post

« Une étude réfléchie de relations raciales tendues. » The Observer

 

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