En passant

Nouvelles Sorties

Aujourd’hui, deux nouveaux titres sortent en librairie : À la lumière de ce que nous savons de Zia Haider Rahman, traduit de l’anglais par Jacqueline Odin, et De la nature des dieux d’António Lobo Antunes, traduit du portugais par Dominique Nédellec.

 

À la lumière de ce que nous savons

L’auteur

Zia Haider Rahman est né dans une région rurale du Bangladesh. Il a fait ses études à Balliol College à Oxford, à Munich et à Yale University. Il a travaillé à Wall Street dans une banque d’investissements avant de devenir un avocat international spécialisé dans la défense des droits de l’homme. À la lumière de ce que nous savons est son premier roman.

Presse

« Le premier roman de Z.H.Rahman est incroyablement abouti. Z.H.Rahman apparaît d’emblée comme un raconteur d’histoires puissant et subtil, témoignant d’un sens du détail dramatique. Il sait exprimer les blessures, le surgissement de la honte, par le biais de paraboles saisissantes. À la lumière de ce que nous savons peut être qualifié de ce que Salman Rushdie a un jour appelé « roman total »: accueillant, chaleureux, polémique, expérimenté, cérébral. Idées et provocations abondent à chaque page. » James Wood, The New Yorker

« Une sorte de roman d’aventures, on l’on trouve des échos d’œuvres majeures telles qu’Au coeur des ténèbres de Conrad ou de Gastby le magnifique de Fitzgerald, mais aussi des romans d’enquête et de déconstruction de Graham Greene et de W.G. Sebald. Ou encore, des romans d’espionnage de John Le Carré, du fait du suspense que Rahman parvient à créer et maintenir. On pense aussi à la Montagne magique de Thomas Mann… À la lumière de ce que nous savons est un roman ambitieux à tous égards, un travail de fiction qui rend compte de l’indicible dans les relations humaines, comme dans les relations internationales. » Joyce Carol Oates, The New York Review of Books

*

De la nature des dieux

L’auteur

Né en 1942 à Lisbonne et issu de la grande bourgeoisie portugaise, António Lobo Antunes a fait des études de médecine et s’est spécialisé en psychiatrie, métier qu’il a exercé à l’hôpital Miguel Bombarda dans les années 1970-1980. Au début des années 1970, il a été envoyé en Angola où il a participé à la guerre coloniale, comme tous les jeunes hommes de sa génération. Auteur à ce jour de plus de vingt ouvrages traduits dans les principales langues et publiés pour la plupart chez Christian Bourgois éditeur, il est aujourd’hui l’une des grandes figures de la littérature contemporaine. De nombreux travaux ont été consacrés à son œuvre, et il a reçu de multiples prix littéraires, dont le Prix Union Latine en 2003, le Prix Jérusalem en 2005 et le prix Camões en 2007. Une saison théâtrale proposant une soixantaine d’événement autour de son œuvre (concerts, lectures, installations, spectacles, etc.) lui a été dédiée à la Maison de la Culture de la Seine Saint-Denis (MC93) à Bobigny de janvier à juin 2011.

Presse

Sur Au bord des fleuves qui vont

« Telle est la magie de la phrase chez António Lobo Antunes – une prose toujours magnifiquement traduite par Dominique Nédellec: elle s’enroule autour de vous et vous attire dans les replis de la conscience. Un tour de force aussi bouleversant qu’addictif. » Florence Noiville, Le Monde

« Il faut le dire: on est bouleversé. Au-delà de ses beautés fulgurantes, l’écriture de Lobo Antunes rend réelle cette idée que nous sommes à chaque instant tous ceux que nous avons été. […] Personne n’écrit comme lui et il écrit comme personne. » Alice Ferney, Le Figaro

« Le lecteur est confronté à une défragmentation du récit d’une impressionnante subtilité. […] La confusion comme forme d’exaltation: cela n’était possible, bien sûr, qu’au prix d’un travail patient et discret d’agencements, où fluidité et rupture sont les véritables protagonistes de ce voyage dans les limbes – voyage que la traduction – magnifique – intense – précise – empathique – de Dominique Nédellec rend non seulement possible mais précieux, indispensable. » Claro, Le clavier cannibale

« Comme dans un choeur, des voix se mêlent les unes aux autres, des pans de mémoire, des bribes de dialogues, des hallucinations – tout concourt à la création d’un livre-temps, où l’enfance du narrateur parle pour toute la mémoire du monde. Si Lobo Antunes réussit à rendre accessible au lecteur ce magma de sons, d’images et de senteurs, c’est, une fois encore, à son art de la polyphonie qu’il le doit. » Igor Capel, Le Canard enchaîné

Publicités

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s